Homecinema : La légende de Beowulf
Ahhh, que de souvenirs de soirées Christophe Lambert. Le but, regardez sans s'effondrer ses plus grandes perles, telles que Fortress, Vercingetorix, et bien sûr, l'inoubliable Beowulf.

Alors que la version de 1998 avec Sir Lambert nous emmenait droit dans un monde techno-féodal, où les hommes vivent dans la peur et dans l'obscurité. Seul un homme maudit et solitaire, Beowulf, fruit des amours interdites d'une mortelle avec le diable pourra vaincre le terrible monstre errant dans les profondeurs de la forteresse.

Bref, la nouvelle version nous conte l'histoire de ce guerrier, et non plus seulement cet épisode glorieux de sa vie. Ainsi, "en ces temps lointains, les sauvages contrées du Nord de l'Europe étaient peuplées de héros et de monstres, et des hommes audacieux, taillés pour la lutte et les conquêtes, pouvaient encore se forger des destins d'exception.
Le plus glorieux d'entre ces aventuriers fut le Viking Beowulf, qui surgit un beau jour pour sauver le vieux roi Hrothgar et ses sujets des assauts d'une féroce créature. Son nom devint vite légendaire à travers le royaume et, partout, l'on chanta sa bravoure face au maléfique Grendel. Beowulf ne devint pas seulement célèbre, mais riche. Et avec la richesse vinrent bientôt de dangereuses tentations et une inextinguible soif de pouvoir. Car le héros était aussi humain, trop humain, sans doute, et le guerrier plus avide, plus ambitieux et bien plus faillible qu'on ne l'imaginait..." (copie d'allocine)

Pour l'anecdote (non pas du film mais de la critique), j'ai forcé mon frère a se rendre au cinéma pour nous concocter une émission sur ce film. Mon intérêt résidant davantage dans la technique que dans le scénario. Je la découvre en même temps que vous, et je crains la fureur sans précédent de mon frère, pour les 2 heures qu'il a du passer dans la salle de cinéma... Même avec une place gratuite, le jeu n'en vaut certainement pas la chandelle !

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