Homecinema : Paris
Pour tout vous dire, mon premier jet d’introduction était sexe, drogue et débauche. Mais n’ayant pas vu le film, je me suis mis à douté de la pertinence de tels propos. Il est certain comme pour toute grande ville, qu’une certaine jeunesse dorée parisienne, ou paumée, s’échine par tous les moyens à gâcher sa vie, mais sans forcément rejoindre du point de vue narratif l’avis de Klapish.

Dès lors, je citerais certains grands films qui ses dernières années ont mis en scène la ville lumière sous divers angles. Le plus récent est certainement Ratatouille, qui nous a conté les merveilles de cette ville par un point de vue plutôt souterrain ; plus loin dans le temps, on retrouve Paris je t’aime, chef d’oeuvre de courts métrages, où chaque épisode tourné par un réalisateur reconnu développe un thème majeur (racisme, homosexualité, fantastique, horreur, etc...) autour d’acteurs de premiers plans. Bien sûr, en remontant davantage dans le passé j’en ressortirais des listes entières, mais tel n’est pas le but.

Revenons-en à Paris de Klapish avec le résumé du film par le site allocine.fr : "C’est l’histoire d’un Parisien qui est malade et qui se demande s’il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu’il croise. Le fait d’envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière. Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film. Vous pouvez penser qu’ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d’entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde."

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