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Homecinema : Phenomenes
Sir Night Shylamamama, Shialama, shiaaama, enfin Monsieur 6ème sens revient après son poétique, mais néanmoins pas forcément apprécié de tous "La jeune fille de l’eau". Cette fois, désireux de recoller avec les éléments qui ont fait le succès des premiers films (dont le 6ème sens et signes), il s’attaque à des phénomènes inexpliqués attaquant la population.
Réussi t’il son pari, en proposant un bon film capable de maintenir le suspense tout du long ? Il faudra regarder la critique de Loïc pour le savoir...
Mais d’abord le synopsis du site
Allocine.ch : "Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n’y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu’est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d’attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l’air, par l’eau, ou autrement ? Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d’abord d’échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d’un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans. Très vite, il devient évident que personne n’est plus en sécurité nulle part. Il n’y a aucun moyen d’échapper à ce tueur invisible et implacable. Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l’avenir même de l’espèce humaine..."
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Homecinema : Sparrow
Le film Sparrow n’a absolument rien à voir avec un "spin off" de Jack Sparrow, l’intrépide écumeur des mers de la machine Disney. Au contraire, il s’agit d’un film chinois contant les aventures d’un pickpocket.
Pour la suite, voici le synopsis
d’allocine et la critique de Loïc : A Hong Kong, un Sparrow est un pickpocket. Kei est le plus habile de tous. Entre deux vols de portefeuilles avec les membres de son gang, il aime arpenter la ville à vélo, et prendre des photos. Un jour, une femme ravissante, Chun Lei apparaît dans son viseur. Il est ensorcelé. Chaque membre du gang va tomber sous le charme de cette femme qui ne les a pas croisés par hasard. Elle veut que les pickpockets dérobent pour son compte quelque chose de très précieux...
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Homecinema : JCVD
Les muscles de Bruxelles reviennent dans un film dans lequel personne ne l’attendait. Paraît-il que ce fut une véritable surprise au festival de Cannes. Faîtes-vous un premier avis avec la critique de Loïc...
Le synopsis :
"Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l’oppose à sa femme pour l’obtention de la garde de son fils, les périodes de vache maigre du cinéma d’action qui voient même Steven Seagal lui souffler un rôle, Jean-Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d’enfance le calme et le repos qu’il ne trouve plus aux Etats-Unis..."
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Homecinema : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Crystal
Si je vous chante : "Tin tin tin tin tadada, tin tin tin tin tadada, tadada tadada tadada...", vous aurez immédiatement reconnu une des plus célèbres mélodies du monde cinématographique. Oui, l’homme au fouet le plus renommé du monde... Alors ? non, pas un fouet de sadomaso... Je parle bien sûr de Junior, alias Indiana (comme le chien). Sans vous en conter davantage, je vous laisse avec le synopsis et l’épisode de Loïc.
Attention, pour une fois, le site
allocine n’a pas été avare dans la rédaction du synopsis : "La nouvelle aventure d’Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d’échapper à une bande d’agents soviétiques à la recherche d’une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l’ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d’un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d’Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l’histoire de l’archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d’explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d’hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu’ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s’assure du même coup le contrôle absolu de l’univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n’aura jamais d’ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d’Irina et ses sinistres sbires ?"
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Homecinema : Ken
On retourne quelques années dans notre glorieux passé lorsque comme des larves, nous traînions devant le poste de télévision. Souvenez-vous entre votre séance masculine "Bioman" et votre séance féminine "Candy"... Oui, exactement, vous l’avez sur le bout de la langue... Ken, le survivant. Sans vous en dévoiler davantage, sachez qu’une version filmographique en animation est sur vos écrans de cinéma. Loïc vous expliquera mieux que moi, ce qu’il en a pensé.
Mais d’abord, le synopsis tiré
d’allocine, afin de ne pas être perdu dans une histoire aussi complexe que mes pieds : "Après une guerre atomique, l’humanité erre dans un monde post-apocalyptique où la désolation et la violence règnent sans partage. Dans ces terres désolées, de puissants guerriers, détenteurs de techniques de combats ancestrales s’affrontent pour imposer l’avenir de l’espèce humaine. Kenshirô est l’unique héritier du Hokuto Shinken, un art de combat ultime qu’il met au service des populations opprimées. Une autre école domine, celle du Nanto dont l’héritier proclamé est Souther dit l’Empereur sacré qui assoit sa domination en terrorisant les populations. Pour accomplir sa destinée de sauveur, Kenshirô doit combattre Souther, mais dans l’ombre du destin, un ennemi plus cruel se dresse devant lui, son propre frère Raoh qui revendique dans le sang des innocents le titre d’unique héritier du Hokuto Shinken."
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Homecinema : Teeth
Entre l’épouvante et la comédie, le film Teeth essaie de se faire une place. Mais la grande question est , y parvient-il ? Est-ce que cette histoire de jeune fille au vagin pleins de crocs arrive à captiver le spectateur ? Ahhh tant d’énigmes, dont seul l’épisode connaît la réponse.
Dawn est une adolescente qui essaie tant bien que mal de contenir sa sexualité naissante en étant une des membres les plus actives du club de chasteté de son lycée. Etrangère à son propre corps, la prude découvre que son
vagin a la particularité d’avoir des dents...
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Homecinema : Iron Man
Que cela faisait longtemps que nos dents acérés n’avaient pu fouler la chair fraîche d’une adaptation Marvel. Sans vérification préalable, je dirais néanmoins que le dernier en date n’était autre que Spiderman 3.
Aujourd’hui c’est au tour de l’homme de fer de se voir adapter sur grand écran. Fini les adaptions libres, où les réalisateurs intègrent leurs grains de sel à l’édifice. Les pontes de Marvel ont décidé de se passer de studio externe en créant directement leur propre organe de production chargé de vérifier l’ensemble.
C’est à dire que pour cet opus l’originalité est écartée au profit d’une fidélité qui plaira certainement au adorateur de Tony Stark.
Mais au fait, qui est Tony Stark ?
"Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d’armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan (Vietnâm dans le comic). Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu’il utilisera pour s’échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l’améliorer et de l’utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents." (dixit
allocine)
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Homecinema : Funny Game US
La belle Naomi Watts devient une grande habituée des films d’horreur. Et oui, n’oublions pas que sa révélation est intervenue par sa formidable prestation dans "Mulholland Drive" de David Lynch, puis surtout dans "The Ring", remake américain d’un film d’horreur japonais.
M’enfin bref, afin de rester dans le thème du remake, citons simplement au passage que "Funny Game U.S" n’est autre que le remake américain du film autrichien "Funny Game" (quelle originalité...). Pourquoi ce remake, 10 ans après, et par le même réalisateur ? Simplement, parce qu’aux USA, les films étrangers ne peuvent pas être doublés en Anglais (question de protection du terroir). Dès lors, reste la solution des sous-titres. Mais vous l’imaginez aisément, les américains ne sont pas friands des films sous-titrés, et le film à fait un four à sa sortie. Le réalisateur, pas tenace pour deux sous, a néanmoins décidé de lui donner une seconde chance en retournant le film dans la langue de Shakespeare avec des stars aux commandes.
Pour le résultat, regardez l’épisode...
D’abord, en quelques lignes, le synopsis du site Allocine.fr : Ann, George et leur fils Georgie sont en route vers leur résidence secondaire pour y passer l’été. Leurs voisins, Fred et Eva, sont déjà arrivés et ils décident de se retrouver tous le lendemain matin pour une partie de golf. Tandis que son mari et son fils s’affairent sur leur voilier récemment remis en état, Ann commence à préparer le dîner. Tout à coup, elle se trouve face à face avec un jeune homme extrêmement poli, Peter, un des invités de ses voisins, venu, à la demande d’Eva, lui emprunter quelques oeufs. Ann s’apprête à les lui donner quand soudain, elle hésite. Comment Peter est-il entré dans leur propriété ? Les choses prennent vite un tour étrange et débouchent sur une explosion de violence.

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Homecinema : REC
REC en langage binaire signifie grosso modo "enregistrer". Ce film, similaire dans sa réalisation au récent Cloverfield de J.J Abrams (père de Lost), est également tourné caméra au poing.
Pour le synopsis,
Allocine est vraiment toujours trop fort pour moi : Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n’imagine pas à quel point !
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Homecinema : Penelope ou Crimes à Oxford
Mais quelle sera l’affiche du jour ? Pénélope ou Crimes à Oxford ? On aurait envie de crier les deux. Mais deux minutes, c’est court… trop court ! Dès lors, préparez-vous à découvrir un de ces deux films, sans connaître le vainqueur à l’avance. Pour vous aider, je recopie quand même les deux synopsis du site d’Allocine.fr :
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Commençons par le film «Crimes à Oxford» d’Alex De La Iglesia avec Elijah Wood :
Une vieille dame est assassinée à Oxford. Son corps est découvert par deux hommes qui se rencontrent à ce moment-là pour la première fois : Arthur Seldom, un grand professeur de mathématique et de logique et Martin, un étudiant qui vient d’arriver dans l’université et qui rêve d’étudier avec Seldom. Rapidement d’autres meurtres ont lieu, tous annoncés par des symboles bien singuliers. Martin et le professeur s’associent pour retrouver les pièces du puzzle. Rien ne sera comme il paraît. L’identité du meurtrier sera une réelle surprise et son motif encore plus.
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Et finissons avec le synopsis du film «Pénélope» de Mark Palansky avec Christina Ricci (celle qui nous avait ébloui dans «La famille Addams», puis dans «Casper», mais moins dans son récent «Black Snake Moan», qui avait d’ailleurs eu droit à un épisode) :
Une sorcière a jeté un sort sur la première fille qui nait dans la famille Wilhern : Pénélope. Pour y échapper, elle devra épouser un garçon issu de la noblesse. Pénélope est une romantique. Elle décide de fuir loin de sa famille et d’affronter le Monde. Elle découvrira que le mauvais sort, il faut l’ignorer et s’accepter telle qu’elle est.
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Homecinema : Les 7 Vierges
Attention, pensez à basculer sur le nouveau Podcast "Homecinema" pour iTunes, mis immédiatement à jours (dès la parution de l'épisode). Pour cela, rendez-vous sur la fiche de l'épisode sur le site : http://www.usono.org/spip.php?article530 ! Ensuite cliquez sur le logo Podcast iTunes !
J’imagine déjà l’intrigue du film... Dans une cité reculée d’Amazonie, un petit village de guerriers ayant survécu à l’influence moderne continue de prier les Dieux à travers des sacrifices.
Les récoltes ayant été mauvaises, le grand prêtres de la Tribu exhorte son peuple à lui amener 7 jeunes vierges, afin d’offrir une orgie de sacrifice à ceux qui apportent pluie et fertilité, les Dieux...
En réalité, il n’en est rien. On retrouve une fois de plus la région espagnole (
comme pour le précédent épisode : La Zona), où un jeune tentera de profiter au mieux des 48 heures qui viennent. Mais je vous laisse ici avec le synopsis d’Allocine :
"C’est le printemps dans un faubourg ouvrier du sud de l’Espagne. Tano, un adolescent pensionnaire d¹un centre de redressement, est libéré quarante-huit heures pour assister au mariage de son frère. Accompagné de son meilleur ami Richi, le jeune homme décide de profiter de ces deux jours pour transgresser les limites, outrepasser les interdits. Alcool, drogues, vols, sexe et virées entre amis sont au programme. Tano jouit de cette liberté soudaine avec force et excès. A la fin de ces deux jours, il assiste à l’effondrement de ce qu’il tenait pour acquis : voisins, amis, famille tout bascule soudainement. Au cours de ces quarante-huit heures, Tano va vivre un authentique voyage initiatique."
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Homecinema : La Zona
"La zona" pourrait sonner comme une hypothétique suite de Zathura, conte pour enfant lui-même suite de Jumanji. Malheureusement pour les grands enfants que nous sommes, il n’en est rien.
Au contraire, la Zona relate les afres de trois adolescents mexicains des quartiers pauvres qui décident d’effectuer un cambriolage dans "la zona", quartier aisée de Mexico.
Inutile de se torturer les méninges plus longtemps, le cambriolage tourne mal, et au lieu de finir leur soirée tabassée au fond d’une sordide cellule pénitentiaire, nos braves gaillards devront subir les foudres des résidants, heureux de se faire justice eux-mêmes.

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Homecinema : The Darjeeling Limited
Quiconque apprécie le cinéma, se doit de regarder au moins un film de Wes Andersen. On lui doit notamment "La famille Tenenbaums", "la vie aquatique", ou autre "Rushmore". C’est une véritable ode à la vie, quoique le sujet puisse souvent laisser croire.

L’histoire de ce film est une nouvelle fois joliment résumé par le site allocine.fr de la sorte : "Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l’Inde afin de renouer les liens d’autrefois. Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert avec onze valises, une imprimante, une machine à plastifier et beaucoup de comptes à régler avec la vie... Dans ce pays magique dont ils ignorent tout, c’est alors un autre voyage qui commence, riche en imprévus, une odyssée qu’aucun d’eux ne pouvait imaginer, une véritable aventure d’amitié et de fraternité..."

Attention, si vous souhaitez éviter l'attente du nouvel épisode sur iTunes, choisissez plutôt l'autre podcast iTunes disponible et indiqué sur le site. Celui-ci sera toujours mis à jours, mais à cause d'une procédure manuelle, il se peut que des jours de retard surviennent fréquemment.

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Homecinema : MR73
Je me souviens bien du précédent grand film de Olivier Marchal, "36 quai des orfèvres". J’étais assis dans mon siège d’avion en direction de l’aéroport de Tokyo avec mon frère à mes côtés. Ce qui est fou de nos jours, c’est que depuis quelques années, chacun à son écran de télévision avec une liste de film à disposition.

Bien entendu, si je me souviens aussi bien de "36 quai des orfèvres", c’est que mon appareil étant défectueux, c’est le seul film qui ait bien voulu se lancer. Exit donc les gros blockbusters américains, ainsi que les comédies gniangnian avec Lindsay Lohan (si, si, il y avait "Lolita malgré moi").

Depuis j’ai pris sur moi... et surtout je me dépêche de rentrer dans l’avion avant mon frère pour tester l’électronique, histoire de ne pas me retrouver à nouveau avec un seul film pour 10 heures de vol...

Trêve de plaisanterie, voici le synopsis du site allocine.fr : "Un tueur en série ensanglante Marseille. Louis Schneider, flic au SRPJ, mène l’enquête malgré l’alcool et les fantômes de son passé. Le passé resurgit aussi pour Justine. 25 ans plus tôt, ses parents ont été sauvagement assassinés par Charles Subra. Schneider l’avait alors arrêté. Mais aujourd’hui, par le jeu des remises de peine et pour bonne conduite, Subra sort de prison. Cette libération anticipée va alors réunir Schneider et Justine, deux êtres qui tentent de survivre au drame de leur vie."

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Homecinema : Be kind rewind
"Soyez gentil, rembobinez" (en anglais "Be kind rewind") est la dernière folie de Michel Gondry, génial créateur de "la science des rêves", ou autre "Eternal Sunshine of the spotless mind". Aujourd’hui, son nouveau film met en scène l’extravagant Jack Black dans un rôle qui lui sied parfaitement.

"Un homme dont le cerveau devient magnétique efface involontairement toutes les cassettes du vidéoclub dans lequel l’un de ses amis travaille. Afin de satisfaire la demande de la plus fidèle cliente du vidéoclub, une femme démente, les deux hommes décident de réaliser les remakes des films effacés parmi lesquels "SOS Fantômes", "Le Roi Lion" et "Robocop"."

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Homecinema : Paris
Pour tout vous dire, mon premier jet d’introduction était sexe, drogue et débauche. Mais n’ayant pas vu le film, je me suis mis à douté de la pertinence de tels propos. Il est certain comme pour toute grande ville, qu’une certaine jeunesse dorée parisienne, ou paumée, s’échine par tous les moyens à gâcher sa vie, mais sans forcément rejoindre du point de vue narratif l’avis de Klapish.

Dès lors, je citerais certains grands films qui ses dernières années ont mis en scène la ville lumière sous divers angles. Le plus récent est certainement Ratatouille, qui nous a conté les merveilles de cette ville par un point de vue plutôt souterrain ; plus loin dans le temps, on retrouve Paris je t’aime, chef d’oeuvre de courts métrages, où chaque épisode tourné par un réalisateur reconnu développe un thème majeur (racisme, homosexualité, fantastique, horreur, etc...) autour d’acteurs de premiers plans. Bien sûr, en remontant davantage dans le passé j’en ressortirais des listes entières, mais tel n’est pas le but.

Revenons-en à Paris de Klapish avec le résumé du film par le site allocine.fr : "C’est l’histoire d’un Parisien qui est malade et qui se demande s’il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu’il croise. Le fait d’envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière. Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film. Vous pouvez penser qu’ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d’entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde."

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Homecinema : There will be blood
Inutile de le cacher plus longtemps, dimanche dernier durant l cérémonie des Oscars deux films combattaient pour les prestigieux titres de meilleur film, meilleure réalisation, meilleur scénario, etc... Face à "There will be blood", on retrouve l’excellent film des frères Coen "No Country for Old Men".

La fin est nettement moins joyeuse pour le premier, puisque c’est l’oeuvre des frères Coen qui a remporté quasiment tous les titres, principalement afin de sacrer une carrière plutôt bien remplie, et jamais honoré. Il n’en demeure pas moins, que "There will be blood" rentre à la maison avec la statuette du meilleur acteur, et avec une certitude, certains le considère comme égal à "Citizen Kane" d’Orson Welles.

Le scénario, dixit allocine.fr : "Lorsque Daniel Plainview entend parler d’une petite ville de Californie où l’on dit qu’un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d’aller tenter sa chance et part avec son fils H.W. à Little Boston. Dans cet endroit perdu où chacun lutte pour survivre et où l’unique distraction est l’église animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils voient le sort leur sourire. Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s’intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l’amour, l’espoir, le sens de la communauté, les croyances, l’ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison... Et le pétrole."

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Homecinema : Max & Co
Yooooooohiiiiiiii yoodlle yoodlle, mein liebe... Et oui, malgré le casting de voix française qui laisserait penser qu’il s’agit d’un film d’animation du "pays aux fromages qui puent" (dixit "les guignols" sur Canal+), la vraie paternité du projet est issue de deux p’tits gars (les frères Guillaume) bien de chez nous, de Suisse quoi !

Pour l’anecdote, ce film réussi l’exploit de réunir la bagatelle somme de 32 mio de Francs Suisse (20 mio €) dans un pays qui généralement ne produit que 3 films par an, film dont le budget dépasse rarement le million (ok, je suis peut-être légèrement mauvaise langue, mais sachez qu’on est des attardés dans le soutien des projets cinématographiques).

Pour le synopsis, ils ont fait simple : "L’entreprise Bzz & Co fabrique des tapettes à mouches dans un marché qui ne la favorise pas vraiment (oui, les affaires ne marchent plus). La raison. Il y a de moins en moins de mouches à taper. Heureusement, un savant fou décide de créer des mouches mutantes qui deviendront vite gênantes pour toute la population. C’est à ce moment que Max et son amie Félicie décide de contrer le machiavélique plan de Bzz & Co."

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Homecinema : John Rambo
Il revient. Après son sixième sacre dans Rocky Balboa, Sylvester Stallone enfile pour la quatrième et dernière fois son costume moulant de Rambo.

Alors que des volontaires chargés d’apporter des aides humanitaires dans le Myanmar, pays plongé dans la guerre civile, sont portés disparus, le seul, l’unique, Rambo se charge d’une mission héroïque, les sauver coûte que coûte.

Alors est-ce que toute la sueur, la hargne, et la jupette noire tacheté du sang de ses adversaires suffiront à rehausser le niveau de cet opus. La question réside, et la solution n’est pas loin, si si juste là, dessous.

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Homecinema : Sweeney Todd
Johnny depp retrouve une nouvelle fois son ami Tim Burton pour un film haut en couleur (surtout dans les rouges). Qui d’autres, mieux que Tim Burton aurait pu relater les faits d’un barbier ivre de vengeance, qui assassinera ses ennemis à coups de rasoir ? En réalité, il s’agit de l’adaptation de la pièce musicale à succès de Stephen Sondheim pour qui Burton semblait être le seul capable de retranscrire fidèlement son oeuvre.

Benjamin Barker est jeté en prison par le juge Turpin qui désire hardemment s’emparer de sa femme et son bébé. À sa sortie, il apprend que sa femme s’est suicidée après avoir été violée. Il prend le nom de Sweeney Todd, reprend la possession de son échoppe de barbier et entame une course à la vengeance.

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Homecinema : No Country for Old Men
Que feriez-vous si vous tombiez sur plusieurs millions de dollars comme cela entreposés là sur la banquette d’une voiture. Bien sûr, imaginez-vous la scène avec des gars sur le carreau tout autour de vous... Dans cette situation, Llewelyn Moss décide d’enjamber les corps, puis d’embarquer cette "très" grosse liasse de billet avec lui (question de sécurité, of course). Malheureusement,ce qui va en découler dépasse tout ce qu’il avait pu imaginer.

Pour les atrophiés du cerveau tel que moi, qui ne parviennent pas à se souvenir des noms d’acteurs, le seul qui fera tilt dans votre subconscient est sans nul doute "Tommy Lee Jones". Pour les autres, Loïc vous dévoilera d’autres noms qui vous sembleront soient obscurs soient limpides, selon la classification préalablement énoncée.

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Homecinema : Triangle
Triangle, carré, cercle, parallélépipède. Allez encore plus dur, ellipse, étoile, pentagone. Bon, vous l’aurez compris avant cette critique je ne connaissais même pas l’existence de ce film, je ne m’attarderais donc pas trop dessus, et laisserais le soin à mon frère de vous en conter davantages.

Toutefois, en deux lignes, ce film retrace l’histoire de 3 amis qui partent à la recherche d’un fabuleux trésor. Leur avidité mettra cependant un terme à cette belle amitié. Mais ceci n’est que le commencement...

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Homecinema : into the wild
Pour son quatrième film derrière la caméra, Sean Penn anime le roman de Jon Krakauer du nom de "Voyage au bout de la solitude" (en français dans le texte). Une fois de plus, le synopsis est tiré du site allocine Mecque dans le domaine du cinéma.

"Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature."

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Homecinema : I am Legend
Un Will Smith, c’est le gage d’un bon film du dimanche. La preuve, on se souvient encore de : "Independance Day", "Men In Black", "Wild Wild West", ... Après une vague de film beaucoup plus intimiste, notamment "A la recherche du bonheur", Will Smith revient sur ses premières marques.

I am Legend raconte la vie d’un résident de Mannathan (Robert Neville), savant de carrière, dont il est le seul survivant suite à un terrifiant virus d’origine humaine. Vous l’aurez compris, il est mystérieusement immunisé contre le mal, et non pas le mâle, ce qui ne voudrait plus dire grand chose. Il doit en plus faire face à des infectés ressemblant et se comportant de la même manière que des vampires. Arrivera t’il à sauver la planète ? A trouver des survivants ? A fabriquer de la crème glaçée ?

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Homecinema : À la croisée des mondes, la boussole d'or
Alors que le splendide "Narnia" hante encore nos nuits, Loïc nous livre pour cette cuvée spéciale Noël son avis sur le blockbuster américain issu des romans à succès de Philip Pullman, j’ai nommé : "À la croisée des mondes".

Le premier volet de cette trilogie se nomme "La boussole d’or". Le film relate les aventures de Lyra, 12 ans, jeune Ewoks... ahhh, j’vous ai bien eu, hein ? Non, tant pis alors.... Je disais donc, que la jeune Lyra est, orpheline de famille, vit dans une Angleterre ressemblant étrangement à la notre, mais qui dans les faits est différente. Elle est suivie en permanence par Pantalaimon, son dæmon (sorte d’aura mystique, d’âme extérieure, qui prend la forme d’un animal). Dans des circonstances dramatiques, l’enlèvement d’enfants, Lyra décide de rechercher son ami Roger, lui-même disparu. Son périple va l’entraîner dans des endroits peu reluisants, quelque part dans le Nord.

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Homecinema : 24 mesures
Plus rien ne fait peur à notre chroniqueur. Après lui en avoir fait baver la semaine dernière avec l’obligation de focaliser son émission sur un gros sujet du nom de Beowulf, il revient aujourd’hui vers des cimes plus intimistes. Son regard s’est porté vers 24 mesures, un film noir très noir...

Pour l’anecdote, sachez qu’il a vécu la scène du "Cid" à un détail près. Au lieu de tourner la phrase dans le sens original : "nous partîmes 500, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3000 en arrivant au port", elle aurait due être : "Nous arrivâmes 4 pour repartir à 2 !" Et oui, en 20 minutes de film, 50% de la salle s’est désistée... Film d’élite, une fois de plus ? Jugez-en par vous-même.

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Homecinema : La légende de Beowulf
Ahhh, que de souvenirs de soirées Christophe Lambert. Le but, regardez sans s'effondrer ses plus grandes perles, telles que Fortress, Vercingetorix, et bien sûr, l'inoubliable Beowulf.

Alors que la version de 1998 avec Sir Lambert nous emmenait droit dans un monde techno-féodal, où les hommes vivent dans la peur et dans l'obscurité. Seul un homme maudit et solitaire, Beowulf, fruit des amours interdites d'une mortelle avec le diable pourra vaincre le terrible monstre errant dans les profondeurs de la forteresse.

Bref, la nouvelle version nous conte l'histoire de ce guerrier, et non plus seulement cet épisode glorieux de sa vie. Ainsi, "en ces temps lointains, les sauvages contrées du Nord de l'Europe étaient peuplées de héros et de monstres, et des hommes audacieux, taillés pour la lutte et les conquêtes, pouvaient encore se forger des destins d'exception.
Le plus glorieux d'entre ces aventuriers fut le Viking Beowulf, qui surgit un beau jour pour sauver le vieux roi Hrothgar et ses sujets des assauts d'une féroce créature. Son nom devint vite légendaire à travers le royaume et, partout, l'on chanta sa bravoure face au maléfique Grendel. Beowulf ne devint pas seulement célèbre, mais riche. Et avec la richesse vinrent bientôt de dangereuses tentations et une inextinguible soif de pouvoir. Car le héros était aussi humain, trop humain, sans doute, et le guerrier plus avide, plus ambitieux et bien plus faillible qu'on ne l'imaginait..." (copie d'allocine)

Pour l'anecdote (non pas du film mais de la critique), j'ai forcé mon frère a se rendre au cinéma pour nous concocter une émission sur ce film. Mon intérêt résidant davantage dans la technique que dans le scénario. Je la découvre en même temps que vous, et je crains la fureur sans précédent de mon frère, pour les 2 heures qu'il a du passer dans la salle de cinéma... Même avec une place gratuite, le jeu n'en vaut certainement pas la chandelle !

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Homecinema : L'homme sans âge
Après des années d’absence, le père de film aussi célèbre que Dracula, le Parrain (I, II, III), Apocalypse Now, ou encore Rusty James, revient au cinéma avec une histoire au relent fantastique.

L’homme sans âge raconte la vie d’un vieux professeur Roumain frappé par la foudre, qui se voit miraculeusement rajeunir. À la recherche de l’oeuvre de sa vie, les origines du langages, il s’attire l’intérêt des nazis en quête d’expérience scientifique, mais aussi des américains en quête de nouveaux cerveaux.

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Homecinema : Les promesses de l'ombre
"Hey ! Hombre ! Que tal ? " Non, le dernier David Cronenberg ne fait pas en scène une bande de mexicains prêts à braver tout les dangers pour franchir vivant la frontière américaine. Au contraire, nous nous trouvons confrontés à un restaurateur également chef de gang à ses heures perdues...

Seconde collaboration entre le réalisateur et Viggo Mortenssen (Après le formidable "History of Violence"), ce film est déjà encensé par la presse et par les premiers spectateurs. Alors que History of Violence fut considéré par beaucoup comme le meilleur film de l’année 2005, peut-on espérer une réussite similaire pour celui-ci ? Ecoutons l’avis éclairé de notre spécialiste en herbe, Loïc Bartolini.

C’était Yann pour usono.org... Je rend l’antenne...

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Homecinema : Stardust
Considéré comme le nouvel Harry Potter de la science-fiction, encadré d'acteurs de renom, tel que : Charlie Cox, Claire Danes, Robert De Niro, Sienna Miller, Michelle Pfeiffer, Rupert Everett, et j'en passe, beaucoup l'imagines déjà comme une lucrative série.

Voici le synopsis tiré du site allocine.com :

"Il était une fois un petit village anglais si tranquille qu'on aurait pu le croire endormi. Niché au creux d'une vallée, il devait son nom inhabituel - "Wall" - au mur d'enceinte qui depuis des siècles dissuadait ses habitants de s'aventurer dans le royaume voisin, peuplé de lutins, sorcières, pirates volants et autres engeances malfaisantes.
Un jour, un candide jeune homme, Tristan, qui convoitait la plus jolie fille de Wall, s'engagea à lui rapporter en gage de son amour... une étoile tombée du ciel. Pour honorer sa promesse, il fit ce que personne n'avait encore osé : il escalada le mur interdit et pénétra dans le royaume magique de Stormhold..."

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Homecinema : Le dernier gang
On se souviendra tous de la bataille finale de "Gang of NY". Le dernier gang s’inscrit comme sa suite logique. Finit le beau "leo", le mentor "liam" et la pulpeuse "cameron", nous avons droit à "Vincent Elbaz", "Gilles Lellouche", "Sami Bouajila" !

Oui, la suite à traverser l’atlantique pour se réaliser chez nos voisins français. Dès lors, l’histoire prendra corps dans les bas-fonds de la banlieue parisienne. Ah, oui, en plus on saute quelques périodes, puisque cela s’inscrit dans un registre beaucoup plus contemporain. Et aussi, il y a l’attaque d’une banque.

Non, en réalité, après la lecture du synopsis, je crois plus vraiment qu’il s’agit de la suite du chef d’oeuvre de maître "Scorsese" ! Je dois faire mes excuses... Oubliez les phrases précédentes, elles sont totalement infondées... En même temps, ça ne changera pas grand à d’habitude, non ??

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Homecinema : Bienvenue chez les Robinson
Les dessins animées "Walt Disney" ont figuré longtemps comme des références dans le petit monde de l'animation. Malheureusement, après les fantastiques succès critiques et commerciaux tels que "Aladdin", "le Roi Lion", voire même encore "Tarzan", la tentaculaire entreprise de divertissement n'a plus réussi à transformer ses histoires au grand écran.

Les tentatives dans le monde de la 3D par les studio Disney (excepté Pixar) se suivent et se ressemblent. On se souvient tous de "Little Chicken", film sympathique mais manquant cruellement de profondeur, puis du désastreux "The Wild" reponpant sans vergogne sur un film concurrent. Aujourd'hui, malheureusement, la sortie de "Bienvenue chez les Robinson" n'arrange pas les affaires. Suivant une fois encore les mêmes clichés, le film ne parvient qu'à tirer quelques sourires... de pitié ! Espérons pour Disney, qu'il ait atteint son plus bas, et ainsi dans les années avenir, qu'il arrivera encore à nous faire rêver. Sinon, il faudra se contenter des studios Pixar, DreamWorks (et encore pas pour tout), et surtout Gibhli !

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Homecinema : Un jour sur Terre
Ronde, bleu, avec quelques tâches disséminées en peu partout. Non, il ne s’agit pas du ventre tabassé d’une mère enceinte dans un quelconque film d’épouvante, mais de notre très chère planète bleu, aussi appelé Terre !

Afin d’immortaliser sur pellicules des images que nos petits-enfants (voire même simplement enfants) ne pourront peut-être plus jamais apercevoir, des équipes entières ont bravé le froid, le chaud, et le temps (près de 5 ans de tournage) pour y parvenir.

Outre le sujet qui s’apparente à de la propagande écolo selon certains, il ne demeure point que les images sont de toutes beautés et que rien que sur cet aspect le film mérite d’être visionné. Ensuite, il est évident que ce film rejoint la catégorie des documentaires types "une vérité qui dérange", dont l’objectif est clairement de réveiller les consciences.

M’enfin bref (comme dirait Gaston), laissez-vous transporter par ses paysages sublimes, et ses animaux qui pourraient rapidement devenir exotiques et mythologiques.

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Homecinema : L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford
Jesse James, qui ne le connait pas, ou du moins n’a jamais entendu son nom. Bon j’avoue, que je me catalogue plutôt dans la deuxième catégorie. Mais si un passant, comme ça, à l’improviste, devait m’interroger, sans avoir vu le film, ni même lu le synopsis, je pencherais pour la grande époque westernienne Américaine.

Toutefois, maintenant que j’y pense sérieusement, il me semble avoir vu un petit navet mettant en scène Colin Farrel dans le rôle de l’intrépide Jesse James. Si, si, il me semble même que le titre du film était American Outlaws. Une petite perle, je vous l’dit. En fait, tout me revient. J’étais un peu fatigué, et je désirais regarder quelque chose de facile. Il m’est presque tombé tout seul dans la main. Pour pousser le vice plus loin, j’ai même commencé le film avec la version française. Et croyez moi, ou pas, mais c’est la plus naze des VF que j’ai pu entendre. Les dialogues sont mal tournés, le son ne colle pas à l’image, etc... Pour finir, j’ai regardé tout le film en VO. Oui, j’ai pas osé arrêter ! Certainement la curiosité, ou bien simplement un léger masochisme... Qui sait...

M’enfin bref, je vous laisse plutôt avec l’épisode de Loïc, qui vous en apprendra davantage que je ne peux le faire.

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Homecinema : 99 F
Le marketing a envahi notre société. Avant, il suffisait de proposer un produit de qualité et d’utilité, afin d’en vendre des millions à travers le monde. Aujourd’hui, dans la société de consommation effrénée, n’importe quel gadget peut se vendre, se jeter, et se racheter quelque soit son prix, son utilité, sa qualité. Pour y parvenir, un seul mot, publicité !

Frédéric Beigbeder avait retranscrit cet univers puant dans un roman adulé par certain, détesté par d’autres. Son adaptation cinématographique est réalisé par un certain Jan Kounen, qui a fait ses titres de noblesses dans... le monde de la publicité, et porté à l’écran par le désormais célèbre Jean Dujardin.

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Homecinema : Shoot’em up
Les films d’action, ça je connais ! De vrais perles, si, si. Moi, mon dada, c’est les Steven Seagal, Arnold swarchenegger, Chuck Norris, et autres Sylvester Stallone. J’adore ! Je me retrouve seul sur mon canapé, avec ma fausse mitraillette dans les mains, et toutes les 5 minutes, je hurle AHHAHHAHAHAH en sautillant nerveusement dans le salon.

Bien sûr, pour l’immersion, j’allume de l’encens dans toutes les pièces. Attention, pas pour me la jouer tapette... Non, pour créer un véritable brouillard de guerre. J’vous’l’dit, les films d’action, c’est toute ma vie.

Alors pas une, ni deux, lorsque j’entends à la TV, que Shoot’em up est un film action / thriller avec des fusillades et du sang dans tous les sens, des frissons de plaisirs me parcourent l’échine de haut en bas... Hummmmm. Encore faut-il - pour renter dans ma collection - que se soit un véritable nanar. Pour cela, je vous laisse découvrir la critique de Loïc.

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Homecinema : Un jour sur Terre (SPECIAL)
La chasse à la crevette est devenue un enjeu majeur de notre siècle. Popularisé grâce à Mr. Gump, Forrest de son prénom, cette lucrative activité attire chaque année des milliers de passionnés, ou simple amateur. Pourtant, au large des côtes "d’agneaux", le silence est pesant. Nous n’oublierons jamais la terrible tragédie de 1975, où des dents subitement surgies des profondeurs de la mer ont englouti moult nageurs. Ce petit monde sous-marin, rendu également célèbre par Nemo, puisque c’était son monde, à travers ses péripéties en tant que capitaine du Nautilus, ont fini de fasciner la populace. Heureusement que mère nature, dans son sein, nous réserve quelques belles surprises, car de ce délire paranoïaque, je ne savais plus comment m’en sortir.

Ne manquez ce futur chef-d’oeuvre cinématographique, qui une dernière fois encore, vous permettra de voir des images bientôt oublié. Rassurez-vous toutefois, au vu de l’imagination des créateurs d’animation, il nous restera encore la possibilité de les voir se mouvoir dans de belles histoires, plongés au fond de nos canapés mités, tout en arborant fièrement un masque purificateur d’air...

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Homecinema : Transformers
Alors que petit garçon, nous rêvons d’être super-héros, arrive un certain âge où nos hormones se mettent à fonctionner, et nous poussent à acheter une grosse cylindré afin de pouvoir appâter en son sein quelques jolies midinettes. L’histoire de transformers aurait pu s’arrêter là. Malheureusement c’était sans compter le génie créatif de Hasbro, grand fabricant de jouet, qui eu la fantasque idée de métamorphoser les belles tuturres en monstres extraterrestres marsiens.

Trêve de plaisanterie, je vous laisse face à la critique de Loïc !

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Homecinema : Persepolis
Dans un pays où vive les dragons loin de toute civilisation (d’après les USA) berceau du terrorisme ( toujours d’après les USA) vivait une jeune fille entourée de sa famille, des barbus, moustachus ( encore d’après les USA). Son destin bascule. Non, elle ne devint pas en peu de temps une dictatrice sans vergogne, comme l’avait prédit les USA, mais la victime d’une révolution, puis d’une guerre, puis de l’islam pour le plus grand plaisir des USA.

Oui aujourd’hui la chronique parle d’une petite perle : Persepolis. Film d’animation francais que les USA nous envie déjà.
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Homecinema : We feed the world
Vous connaissez sûrement tous ce célèbre adage : "Twixx, la fin de la petite faim"... Et pourtant, naïf que nous sommes, nous ne nous méfions pas des conséquences qui en découlent. Ce marketing à extrême consiste à réussir à nous vendre des objets et surtout de l’alimentaire, dont nos aïeux se sont passés. Maintenant, nous mangeons des fraises en hiver, des nectarines au printemps, du poisson toute l’année, tout ça, car nos revendeurs locaux les proposent dans leur assortiment et les présentent constamment dans leur publicité.

Un film documentaire riche en enseignement, même si selon moi, les problèmes mis en avant, peu de solutions sont réellement proposées. Mais un documentaire type Micheal Moore sur un autre sujet que les USA, c’est déjà un pas vers une conscience mondiale modifiée...
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Homecinema : Black Snake Moan
Si je vous cite : "Starwars, Pulp Fiction, Die Hard 3, Jackie Brown, Shaft, Incassable", vous me répondez ? Bien sûr, je parle de l’extraordinaire Samuel L. Jackson. Comédien talentueux qui s’échine entre 2 bonnes productions à tourner des navets sans nom... (XXX 2 par exemple)

et à ma droite, petite fille naïve, dont la filmographie recense : "Famille Adams, Casper, Las-Vegas Parano, Sleepy Hollow, ...", of course, Christina Ricci.

Ensemble, seront-ils capable du meilleur, ou bien du pire ? Dur, dur, quel suspense insoutenable... La réponse n’est pas loin. Juste en-dessous !


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Homecinema : Zodiac
Zodiac ?? Hum, hum, serait-ce l’histoire d’un mystère sombre, très sombre, autant que ma main la nuit sous la couette... Ou alors, les chevaliers du Zodiac... sont toujours prêt à l’attaque... Non ?!? Bon, alors ce zodiac ? ce ne serait pas le nom d’une petite pillule bleue ? Si, si je vous jure, j’ai reçu une publicité sur mon email dernièrement d’un professionnel vantant les mérites de ce produit...

Quoi, cela ne vous intéresse pas ?? Ignobles lacheurs... Puisque c’est comme cela, je vous laisse seul avec le nouvel épisode Homecinema.

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Homecinema : Pirates des Caraïbes 3
Ta da dam, ta da dam, ta da dam dam dam dam... Vous aurez certainement tous reconnus cet air entrainant, signe d’aventure, de cape et d’épée. Ayé moussaillons, montez à bord du "Black Pearl", afin de casser du poulpe dégoulinant géant.

Après la chronique du troisième épisode de la saga Spiderman, et avant celle de l’énorme ogre vert, l’émission Homecinema s’attarde quelques instants sur les incessantes aventures du "Captain" Jack Sparrow, de la belle Elizabeth Swann, et de l’elf en collant vert Will Turner.

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Homecinema : Spiderman 3
Le troisième épisode de notre série cinéma avec davantage d’action, de rebondissement, de sexe... Mais toujours Loïc Bartolini dans le rôle du chroniqueur !

Cette fois-ci, il s’attaque avec véhémence au troisième opus de la série Spiderman. Les fresques de Peter Parker sauront-elles amadouer le tigre enragé qui sommeille au plus profond de lui ? Rien n’est moins sûr ! Malheureusement pour lui, nous entrons dans une année de bouclage de trilogie (Spiderman, Pirates des Caraïbes, Shrek, Ocean 13, ...), et seul l’imagination et le talent des scénaristes et réalisateurs pourra sauver ces films d’une découpe psychologique et chirurgicale absolument atroce qui les attend (si vous n’avez rien compris à cette dernière phrase, c’est normal son rédacteur s’emporte...).

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Homecinema : Sunshine
Sunshine, ton univers impitoyâââââbleeee. Aujourd’hui, mercredi 16 mai 2007, jour du poisson lunaire, notre expédition se dirige vers l’énorme astre lumineux, aussi appelé "Soleil". Notre équipe de scientifique emmené par son désormais célèbre amiral "Loïc Bartolini", nous relate les conclusions du rapport... édifiant !

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Homecinema : 300
Le premier film a faire l’objet d’une critique dans cette nouvelle rubrique hebdomadaire se nomme 300 - film hollywoodien par excellence. Je vous laisse découvrir ce premier épisode, et attendons de pieds fermes vos commentaires. N’oubliez pas, qu’il vous est possible de participer à diverses critiques de films, dont ceux que Loïc chronique chaque semaine, sur le forum officiel du site.

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Homecinema Concept
Quel est ce concept révolutionnaire qui fut présenté par le biais de la bannière ci-haut ? Une émission hebdomadaire animée par le grand, le merveilleux, l’inénarrable Loïc Bartolini. Chaque semaine, il décortiquera en moins de 2 minutes, un film à l’affiche au cinéma. De temps en temps, la critique d’un DVD se glissera dans l’émission, histoire de contenter les fanatiques du disque rond.

Dans un premier temps, nous vous présentons toutes nos excuses pour la qualité des émissions, qui tournées à l’aide d’une webcam évoquent le peu de moyen dont nous disposons (avis aux philanthropes).

Je laisse la place à mon honorable confrère Bartolinien, pour qu’il vous présente le fonctionnement de sa chronique.

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